Mission ouest-africaine d’évaluation de la Transition au Mali Goodluck Jonathan invite le Premier ministre à «privilégier l’inclusivité» dans ses démarches

La délégation ouest-africaine conduite par le médiateur Goodluck Jonathan, arrivée à Bamako le 9 mai dernier, a entamé hier,  ses consultations avec les parties prenantes de la Transition. Après avoir rencontré,  hier, le Premier ministre, elle a invité les autorités à poursuivre les discussions pour la réorganisation territoriale.

 

Le médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, non moins ex-Président nigérian, qui est à sa quatrième visite à Bamako après le coup d’Etat, a été reçu hier dans la matinée par le Premier ministre Moctar Ouane. Le Chef du gouvernement a, au cours de la rencontre, fait le point des  » progrès considérables accomplis depuis sa dernière  mission « .

Il s’agit de l’adoption du plan d’action gouvernemental, la publication du calendrier électoral, la mise en place du  comité d’orientation stratégique sur les réformes politiques et institutionnelles. Le Premier ministre a aussi informé le médiateur de sa mission à Mopti avec la réunion délocalisée du Cadre Politique pour la Gestion de la Crise au Centre.

 » Goodluck Jonathan a félicité le Premier ministre pour les efforts déployés et l’a invité à poursuivre cette dynamique en impliquant davantage toutes les parties aux discussions relatives à la réorganisation territoriale, à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation ou encore à la création d’un organe unique de gestion des élections « , rapporte la cellule de communication de la Primature. Cette réorganisation territoriale suscite en effet beaucoup de tensions.

Il a été également reçu par Malick Diaw, président du Conseil National de Transition. Il poursuivra ce mardi ses consultations avec des rencontres avec les acteurs politiques, la société civile, la presse, les syndicats, les ordres professionnels, les mouvements signataires de l’Accord d’Alger. Il s’entretiendra aussi avec les leaders religieux et les légitimités traditionnelles avant de rencontrer les ambassadeurs de la communauté internationale.

M.S.C

Source: l’Indépendant

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