Des réactions au mémorandum-contribution du Parena a la stabilité du pays : « Une Cellule noire, installée au cœur du gouvernement, distribue tâches et consignes pour discréditer la contribution du Bélier Blanc »

Depuis la publication de son Mémorandum-contribution à la stabilité du pays et à la sortie de la crise politique et institutionnelle, le Parena est l’objet d’attaques sur différents plateaux d’échanges.

 

On a l’impression qu’une Cellule noire,  installée au cœur du gouvernement, distribue tâches et consignes pour discréditer la contribution du Bélier Blanc. Sans souligner la moindre remarque sur aucun des douze paragraphes du Mémorandum, les animateurs et les commanditaires de la cellule noire se livrent au dénigrement, aux mensonges, en prenant outrageusement des libertés avec la vérité historique.

Le document ci-joint est un rappel. Il pourrait rafraîchir la mémoire de ceux qui ne connaissent pas ou feignent d’ignorer les positions de principe du Parena. Oui ! Au Parena, il y a des lignes rouges que nous soulignons, des positions claires sans ambiguïté que nous affirmons, chaque fois que les principes sacro-saints de la démocratie sont bafoués. Cela, que nous soyons au gouvernement ou pas, que l’on soit pour ou contre nous, comme dans l’affaire Kaou N’Djim qui, pour rappel, est un pourfendeur du Parena et du Mouvement démocratique.

Cela n’a pas empêché notre parti de dénoncer ce qu’on a appelé une atteinte grave aux libertés démocratiques, à la liberté d’expression en l’occurrence. Beaucoup de partis se voulant démocratiques, au gouvernement ou non, n’ont pas eu ce courage. Il en fut de même quand le président et le PM de la transition (Bah N’Daou et Moctar Ouane) ont été séquestrés. Lisez la dénonciation du Parena !

Lisez cette déclaration du Parena ! Elle date du 12 juillet 2020. Nous participions au gouvernement à la faveur d’un contrat, l’Accord politique de gouvernement.

Mais nous avons été le premier parti à : dénoncer les tueries des 10 et 11 juillet, dénoncer l’utilisation de la Forsat et exiger la libération des Choguel et autres Kaou N’Djim.

Toutes les affabulations contre le Parena tentent de le déstabiliser, mais il faut plus pour ce faire, car le Parena c’est comme le roseau : il plie mais ne rompt pas.

Cette déclaration publique sur la crise de 2020 est un démenti cinglant à tous ceux qui tentent d’accréditer la thèse que le Parena ne « critique que quand il est hors du gouvernement » ! Il est d’ailleurs le seul à le faire comme l’atteste cet exemple.

Citez un exemple similaire d’un parti politique qui a montré tant de courage et d’attachement aux principes démocratiques, aux valeurs de la République !

Citez un exemple, hier comme aujourd’hui !

Publiez un communiqué d’un seul parti du M5 sur la détérioration de la situation actuelle et exprimant sa compassion vis-à-vis du peuple qui souffre !

Venons-en aux faits : « Une fois au gouvernement, le Parena ne parle plus ». Voilà principalement le reproche qu’on lui fait. Nous montrons par l’exemple du 12 juillet 2020 que même dans le gouvernement, le Parena s’exprime sur des principes. Mais qu’on n’attende pas du Parena qu’il joue le rôle de l’Opposition quand il est au gouvernement. Le fait est que le Parena est un grand abonné à l’opposition (6 ans sur 7 sous IBK, 5 sur 10 sous ATT) mais quand il la quitte, le vide est vite installé, la place laissée par le Parena n’est pas comblée, les autres n’étant pas en général à la hauteur des attentes. C’est ça aussi : la voix du Parena compte ! Ses documents sont élaborés avec sérieux, minutie, avec professionnalisme même! Mais concevez que comme tout parti, le Parena ne joue pas à l’opposition quand il est au pouvoir, il est trop sérieux pour cela.

Tenez ! Aujourd’hui : où sont les ” ni demandeurs, ni preneurs” du M5 ? Qui entend-on ?

Bamako, le 09 novembre 2021

PPR

Source : Le Challenger

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