Les consommateurs africains solidaires du peuple malien

Après les sanctions prises par la Cédéao contre le Mali, l’Union africaine des consommateurs craint une hausse des prix des denrées de première nécessité.

 

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de la DW, le président de l’Union africaine des consommateurs (UAC), Daouda Elhadj Adam regrette l’adoption des sanctions contre le Mali, par la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest et l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

Selon lui, les conséquences de la décision de fermeture des frontières et du gel des avoirs, doublée des effets conjugués de la Covid-19, “pèseront plus négativement” sur le pouvoir d’achat et la qualité de vie des consommateurs maliens et de ceux de la sous-région que sur les autorités maliennes visées comme premières cibles.

Intégration

L’UAC se dit  “attachée” à l’intégration sous régionale et régionale. Elle estime aussi que ces mesures sont “en contradiction” avec l’esprit de vivre en commun et de libre circulation des personnes et des biens qui fonde la Cédéao et l’UEMOA.

Car, poursuit son président, “avec l’interdépendance des économies et des populations de la sous-région, nos organisations membres nous rapportent que les consommateurs de la sous-région, voire au-delà s’inquiètent déjà des risques de l’envol des prix des produits de première nécessité au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Bénin, au Togo, au Niger…”.

C’est pourquoi, Daouda Elhadj Adam demande à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao)  et à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de rouvrir les frontières et de lever le gel des avoirs, imposé au Mali.

Source : DW

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