Mots pour maux: les arguments doivent se confronter pour une sortie de crise

À chaque fois qu’il a été question d’une décision importante pour cette nation, il a été donné de constater un faussé énorme entre les positions. L’intolérance à toute position contraire à soi, se justifiant parfois par la qualification d’apatrides de ceux qui pensent le contraire de l’idéologie commune même si parfois n’est-elle pas fondée ou suscite des doutes.

 

Être pour ou contre l’utilisation d’une nouvelle solution à la crise malienne ne devrait être le centre du problème, mais les arguments doivent se peser, sous peser, se confronter pour une sortie de crise rapide et efficace. Pour rappel en 2011, la France avait été accueillie en héros et la majorité de l’opinion publique était en faveur de son intervention

Chers amis, souffrez que la démocratie nous impose de vivre et de partager ce territoire avec une diversité de tout acabit (entre les Pro et anti existe une multitude de Maliens qui s’en foutent de vos positions et aspirent seulement à vivre dans la paix).

La fermeture à la discussion, la loi du tout ou du rien qui s’impose à tous sans exception dénotent d’une faiblesse de l’argumentaire ou de méthodologie.

En ce sens que, pour toute décision pouvant engager la nation tout entière, la redevabilité impose aux autorités le devoir de soumission à l’opinion publique, et cela de façon claire et précise, en définissant les contours, les impacts directs et indirects, à court, moyen ou long terme sur les citoyens, de sorte à éviter ce précédent d’une opération mal ficelée à la suite d’un appel téléphonique au cours duquel un président non démocratiquement élu, avait cru bon, de façon unilatérale, d’engager, toute la nation malienne, en couchant sur papier les ordres par lui reçus de ses maîtres, pour faire foi d’une demande qu’il n’a même pas pris le temps de bien formuler, ni la peine d’y apporter de précision sur les détails qui aujourd’hui nous maintiennent dans ce bourbier, depuis 2011 déjà.

Les autorités ont-elles raison de chercher une autre solution au problème malien? ABSOLUMENT!

Wagner, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est-ce la solution la plus appropriée? La plus adéquate à la crise malienne ? Je ne saurais le dire….
Quels sont les résultats attendus de lui? Et l’armée malienne dans tout ça ? Quand sera-t-elle enfin prête pour mener à bout cette guerre ? Etc.

À chaque fois que nos autorités ont pris des décisions risquées, c’est la population qui a payé cash le prix. Donc, comprenez l’inquiétude de ceux qui se posent des questions. J’ai la ferme conviction que les Maliens sont épris de PAIX.

Rosy Dakouo
Citoyenne Lambda.

Source : Info-Matin

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