Arouna Modibo Touré, ministre de la Jeunesse et des Sports : le punch et la méthode !

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’hivernages », rapporte l’adage. Tel un Messie, Arouna Modibo Touré a guéri tous les maux dont souffre la jeunesse, et surtout le sport.

Dans un état comateux à son arrivée, comme par coup de baguette magique, le ministre Touré a soigné le sport malien. Son punch et sa méthode forcent l’admiration. Le championnat national, aux arrêts depuis deux ans, a repris ; la crise du football est résolue avec l’organisation et l’élection d’un président à la tête de la Femafoot ; des trophées et des médailles remportés par les différentes équipes nationales de basket à travers le monde. La liste des acquis et prouesses du ministre Touré n’est pas exhaustive. Discret, ouvert, le jeune ministre a défié tous les pronostics.

A son arrivée à la tête de ce département où tout urgeait, personne n’a vendu cher la peau de Arouna Modibo Touré. Mais, ceux qui le connaissent savaient qu’il a le punch et la méthode nécessaires pour arriver à ses fins.

Pour cela, ils citent le parcours élogieux du jeune ministre. Il donne l’impression et le don de transformer tout ce qu’il touche en or. A l’agence nationale d’investissement des collectivités, Papou (pour les intimes) est parvenu à gagner la confiance des partenaires techniques et financiers qui se bousculaient au portillon de la structure. Cette qualité de management hors pair lui a valu de lui confier les rennes de l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes. A ce poste, il a boosté le secteur de l’emploi avec des programmes et des idées innovantes. Surpris par le résultat engrangé en si peu de temps, les plus hautes autorités ont jeté leur dévolu sur lui pour relancer le Pari mutuel urbain (PMU) qui traversait des moments très rudes. Il a fallu six mois à Arouna Modibo pour changer l’image de la société. Le PMU Mali a été révolutionné en profondeur. La société reflète l’image d’une entreprise très florissante. Avec un talent hors pair de communicant, Papou a été appelé au gouvernement pour occuper le poste hautement stratégique de ministre de la Communication. Les résultats probants dans ce fauteuil se passent de tout commentaire. La régulation du secteur des médias, la numérisation du Conseil des ministres et le développement des startups numériques sont, entre autres, les acquis irréfutables du jeune ministre. A la faveur du dernier remaniement ministériel, fortement attendu à la tête du département de l’Economie et des Finances, les plus hautes autorités ont plutôt souhaité qu’il règle les problèmes du sport malien, dans le comma depuis plus de deux ans. A peine arrivé, Arouna Modibo Touré a créé le consensus autour de lui. Il a concerté tous les acteurs impliqués dans la crise du football. Il a su se faire une idée de la profondeur du mal. Avec le tact et le sens élevé de l’écoute, il a pu réunir tout le monde autour d’une table pour vider les ressentis. Sous sa direction, les différents acteurs du football ont pu mettre de l’eau dans leur vin. Une première assemblée générale de relecture des textes de la Femafoot a vécue. Ensuite, un nouveau président a été élu dans les conditions les plus transparentes du monde. Tous les acteurs s’accordent sur cet état de fait. Mais, le plus grand mérite de Papou dans le domaine du sport roi reste la relance du championnat national. Avec toutes les médailles et les performances des équipes nationales de basket, le ministre, avec la dose de diplomatie, a pu offrir au Mali le prestigieux fauteuil de président de la Fédération internationale de basket (FIBA Monde) à travers Hamane Niang. A ce poste, Papou n’a plus rien à prouver. Il lui faut d’autres challenges que les autorités nationales ne tarderont pas à lui confier.

Pour certains, il est tout simplement le meilleur ministre du régime IBK.

Djandjo, monsieur le ministre !

Harber MAIGA

Source: Azalaï-Express

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