Paix et réconciliation : L’Unesco œuvre pour la stabilité au Mali

En vue de promouvoir la Paix et de la réconciliation nationale à travers l’autonomisation des jeunes au Mali, l’Unesco a organisé, le vendredi dernier à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, une table ronde regroupant les principaux partenaires techniques et financiers du Mali…

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Promotion de l’emploi et de la formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, en présence du représentant spécial et chef de la Minusma, Annadif Khatir Mahamat, ainsi que de nombreux invités.

L’objectif général de cette table ronde est de réunir les principaux partenaires techniques et financiers du Mali en vue de leur présenter les résultats des programmes/projets de l’UNESCO, d’offrir un cadre d’échanges aux différents acteurs, et d’identifier ensemble les grands axes d’un programme/projet multi partenarial et multisectoriel sur la promotion de la paix et de la réconciliation nationale à travers l’autonomisation des jeunes au Mali.

Après les mots de bienvenu du représentant du maire de la Commune II, le représentant spécial et chef de la Minusma, Annadif Khatir Mahamat Saleh a indiqué le Mali traverse depuis un certains nombres d’années une augmentation préoccupante des tensions sociales, politiques marquée par des violences à répétition, notamment dans les régions du Nord. « Avec la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali en 2015 et tout récemment au Dialogue national inclusif (du 14 au 22 Septembre 2019), de réels espoirs  de sortie des crises pointent à l’horizon », a déclaré le chef de la Minusma.

Le ministre de l’Emplois et de la formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé, a précisé que cette table ronde s’inscrit dans un cadre de consolidation d’une action menée depuis 2014, par le département de la cohésion sociale, du bureau de l’Unesco à Bamako. Selon lui, cela permet l’organisation d’un document cadre de politique nationale pour la culture de la paix pour tenter de répondre à cette série de crises multiformes que connait notre pays. « La présente table ronde se tient à un moment où la crise perpétue progressivement en prenant d’autres formes. C’est pourquoi nous devons agir en synergie pour examiner, tirer les leçons de nos succès, nos forces et nos faiblesses afin de développer des projets et méthodes adoptés au terrain et aux réalités de l’avenir. L’autonomisation des jeunes demeure un des maillons les plus essentiels… », souligne M. Sidibé.

Mohamed Sylla

Source: L’Aube

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