LABORATOIRE CENTRAL VETERINAIRE : L’exercice 2018 a été concluant

De son arrivée à la tête de cette structure à nos jours, Dr. Boubacar Ousmane Diallo a pu apporter une touche qui a remarquablement changé de visage du Laboratoire central vétérinaire (LCV) et est en train de tout mettre en œuvre aussi pour satisfaire les exigences de la clientèle et hisser le drapeau de la structure plus haut en la rendant beaucoup plus compétitive en termes de qualité et de formation dans l’espace Uémoa et celui de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Autant de prouesses qui concourent à l’amélioration de la santé animale. Et les grandes réalisations rendues publiques, lors de la présente 34e session du conseil d’administration.

Le vendredi 29 mars 2019, se sont déroulées les assises du conseil d’administration du Laboratoire central vétérinaire. Un CA axé sur la session budgétaire annuelle, au titre de l’exercice 2018. Vu le bilan global dégagé, il est à noter que les actions menées l’an dernier par la direction nationale sont un réel motif de soulagement. La cérémonie marquant l’ouverture officielle des travaux du présent CA était présidée par le représentant du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Abdoulaye Diakité, qui avait à ses côtés le directeur général du LCV, Dr. Boubacar Ousmane Diallo, et son personnel en service.
Cette 34e session était consacrée à l’examen de l’état d’exécution des recommandations issues de la 33e session du conseil d’administration, à l’examen du rapport d’activités 2018 et du programme d’activités 2019, l’examen des points d’exécution du budget arrêté au 31 décembre 2018, à l’analyse du budget programme 2019 et au passage au peigne fin du rapport du commissaire aux comptes.
Le DG a levé un coin de voile sur les résultats d’une année de dur labeur. Il a mis l’occasion à profit pour évoquer les défis et les difficultés auxquelles sa structure est confrontée.
Le représentant du ministre de l’Elevage et de la Pêche dira que le LCV revendique aujourd’hui une plus grande vocation en matière de fabrication de vaccins, de recherche en santé animale et de contrôle de qualité aussi bien dans l’espace Uémoa qu’au-delà, comme l’atteste la présence des vaccins du LCV au Burkina Faso, au Bénin, au Togo, en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Angola.
Des efforts louables ont été fournis pour atteindre les objectifs tels que définis par la 33e session. Ainsi, dans le domaine de la production des vaccins, un total de 43 544 800 doses (toutes catégories confondues) ayant reçu le label de bonne qualité ont été produites, soit un taux de réalisation de 100,10 % des prévisions. Ce volume de vaccins reste le plus élevé que ceux des cinq dernières années. De même, les ventes des vaccins en 2018 qui s’élèvent à 34 110 700 doses (toutes valences confondues) demeurent satisfaisantes.
S’agissant des activités liées aux diagnostics, un total de 2681 échantillons toutes ont été analysées, un volume nettement supérieur à celui des cinq dernières années.
Les activités de formation connaissent elles aussi, d’année en année, une croissante évolution compte tenu du nombre élevé de stagiaires encadrés par le LCV. Le fonds propres, qui représentent environ 48 % des réalisations de 2018, se chiffrent à 822 432 219 F CFA à la date du 31 décembre 2018. L’enveloppe dédiée à l’approvisionnement du budget 2019 se chiffre à la somme de 2 444 574 725 F CFA contre une dotation budgétaire de 2 434 608 434 F CFA en 2018 (soit un taux de progression de 0,4 %).
Avant de terminer, le représentant du ministre, M. Diakité a remercié l’ensemble du personnel de la structure pour les efforts fournis, avant de les inviter à s’engager davantage, non seulement pour gagner le pari, mais aussi et surtout pour faire du LCV un modèle dans la sous-région ouest-africaine.
Amaye Maki

 

Source: lepointdumali

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