Imbécilité sur les réseaux sociaux: Le gouvernement s’engage désormais à proscrire ces pratiques !

Dans un communiqué, clair et très net, rendu public le mercredi 2 octobre, le Gouvernement de la République du Mali, a indiqué sa volonté de mettre fin désormais à la publication des faits, qui sont attentatoires, aux lois, à la dignité humaine, aux valeurs religieuses et culturelles ainsi qu’aux dispositions pertinentes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

L’utilisation malveillante des réseaux sociaux n’est plus un secret pour personne au Mali. Comment l’arrêter ? Voilà la question qui taraudait les esprits depuis fort longtemps.

En effet, dans un communiqué rendu public le gouvernement s’engage désormais à apporter une réponse à cette problématique.

Ce communiqué, titré ‘’ Le gouvernement de la République du Mali face aux nombreux délits de plus en plus fréquents de diffusion d’images et de vidéos violentes sur internet et les réseaux sociaux’’ sonne comme un grand espoir pour le peuple malien.

Longtemps préoccupé par les dérives des réseaux sociaux, le gouvernement souligne dans ce communiqué que ces actes sont condamnables. Car, précise le communiqué, ce sont les adultes  à visage découvert, qui s’adonnent à de telle pratique.

« Ces actes d’atrocités ne doivent pas être minorés par ce qu’ils ont de criminel et antisocial. Ils doivent être et seront combattus le plus énergiquement possible, conformément aux lois de la République et aux conventions internationales pertinentes » peut-on lire dans ce communiqué.

De ce fait, soucieux de la préservation de la liberté d’expression et de la paix, le gouvernement invite dans ce communiqué, l’ensemble du peuple malien à tout mettre en œuvre pour prévenir et éviter tout comportement de violence criminelle, et à dénoncer leurs auteurs  et complices.

De façon claire et sans équivoque, le gouvernement s’engage désormais à  diligenter  des enquêtes approfondies sur ces cas de violations et atteintes aux droits de l’Homme, afin d’en identifier les auteurs présumés et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Par Mariam SISSOKO 

Source: Le Sursaut

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