FAMA tombés au front pour le mali : Le service social de l’armée exige plus d’honneur

C’est avec beaucoup de regret, que le service social de l’armée constate que ni les dépouilles, ni les honneurs nécessaires ne sont rendus aux victimes de guerre. Le destin est une réalité mais refusé d’honorer une victime relève de la négligence. Durant ces derniers temps l’état malien a complètement baissé les bras en ce qui concerne nos forces de défense qui meurent sur le front.

 

Depuis 2019, les responsables de l’armée n’ont pas rendus les dépouilles des victimes à leurs parents et le plus difficile est que les défunts sont enterrés sans la présence d’aucun membre de leurs familles. Que les victimes de guerres ne soient pas rendus à leurs parents est permissible, mais que l’état refuse de les rendent un vibrant hommage en organisant des funérailles et en les honorant devant toute la nation, n’est pas une bonne chose.

Le cas le plus récent est celui de l’attaque de Sokolo à Ségou où 20 gendarmes ont été victimes. Pour eux, l’état n’a pas décrété même une seule minute de deuil. Les officiers victimes ont eux aussi été enterrés à Sokolo comme s’ils n’appartenaient pas à une nation et comme s’ils n’ont pas de famille.

Pour des situations du genre, la moindre des choses que les autorités peuvent faire est d’organiser des funérailles grandioses en la mémoire de ces victimes puis de faire décréter au moins quelques jours de deuil national, mais hélas!, le gouvernement n’y pense même pas, chose qui démoralise d’avantage nos FAMA. À cet effet, nous interpellons le gouvernement à revoir les circonstances de secrètement de deuil national, car une seule âme tombée pour la nation vaut beaucoup.

 

Ben Abdoulaye

 Le Confident

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