Rentrée scolaire : Les mesures barrière contre la COVID-19 respectées en totalité

La rentrée scolaire au compte de l’année 2020-2021 s’est effectuée sur presque l’ensemble du territoire malien avec une attention particulière sur les mesures -barrières qui ont été respectées en totalité dans plusieurs établissements de la capitale.

 

Depuis hier, la rentrée scolaire 2020-2021 est effective à travers le pays. Cette rentrée intervient dans un contexte d’épidémie de la deuxième vague de la maladie à coronavirus. Et pour aider le gouvernement dans la lutte contre la maladie, les établissements dans leur totalité ont appliqué à la lettre les mesures énoncées par les autorités sanitaires rappelées par le Pr. Akory Ag Iknane à la faveur de sa dernière conférence de presse, jeudi dernier.

Au Groupe scolaire de Missabougou Second cycle I, la direction a mis les bouchées doubles pour mettre en place les dispositifs sanitaires pour la protection des élèves. « Les mesures de barrières sont respectées à notre niveau, la distribution des masques se fait classe par classe. En plus de cela, à tous les 50 mètres, est installé un kit de lavage des mains avec du savon et les professeurs exigent des élèves de se laver les mains avant d’accéder à la classe », a expliqué Ousmane Dao, directeur du Groupe scolaire de Missabougou Second cycle I. Les mêmes actes étaient perceptibles au Groupe scolaire de Djannéguela, les mesures étaient plus que respectées. « Compte tenu de la situation sanitaire et des exigences annoncées par la direction du centre de lutte contre la COVID-19, tous les élèves de notre établissement disposent d’un masque et il y’a plusieurs kits de lavage des mains dans la cour et ces dispositions seront maintenues jusqu’à la fin de la pandémie », a soutenu Sakoba Kéita, directeur du Groupe scolaire de Djanéguéla.
Beaucoup d’établissements étaient confrontés à des difficultés. « Avec l’aide des autorités, nous sommes parvenus à respecter les mesures barrières, d’autres établissements sont confrontés à des difficultés dans la mise en œuvre. On essaie de faire le maximum pour la protection des élèves, il y’a des difficultés financières qui s’imposent. Nous attendons le soutien de l’Etat », a déclaré Prince Batebana, censeur du Lycée Amadou Coulibaly de Yirimadio.

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