NOSSOMBOUGOU : Le PACGS II balise le terrain de l’éducation

Partager les forces et les faiblesses de l’éducation au niveau de la circonscription du Cap, identifier les causes des problèmes, les difficultés/faiblesses et les propositions de solutions possibles en vue de l’amélioration des apprentissages des enfants et amener la communauté à s’engager résolument dans la résolution des problèmes rencontrés en matière d’éducation : tels étaient les objectifs visés de la rencontre du cadre de concertation du Cap de Nossombougou au Projet d’amélioration des comités de gestion scolaire phase II (PACGS II), organisée par la Cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation avec l’appui de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).


Le conseiller technique du ministère de l’Education nationale, Abou Diarra, a présidé le 30 janvier 2019, la rencontre du cadre de concertation du Cap de Nossombougou. On notait la présence du conseiller en formation de Projets de l’Agence japonaise de coopération internationale, Morio Iwata, du chef de la Cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation, Hassane Samassékou, et Mme Diarra Djénéba Kémésso, sous-préfet de Nossombougou.
Abou Diarra dira que le PACGS a appliqué trois principales approches pour rendre les CGS fonctionnels. Il s’agit la mise en place démocratique des membres du CGS à travers le vote à bulletin secret, la formation des membres du CGS aux techniques de gestion participative de l’école et la mise en place du système durable de suivi et d’encadrement des CGS par la création et le fonctionnement des regroupements des CGS d’une même commune et des cadres de concertation des regroupements CGS d’un même Cap.
Pour lui, la gestion de l’école en mode décentralisé est un des éléments importants de notre politique de décentralisation. Et d’ajouter que le CGS est un des outils clés de la gestion de l’école en mode décentralisé.
Le conseiller en formation de projets de Jica, Morio Iwata, a rappelé que depuis plusieurs années déjà, le gouvernement malien a pris l’option stratégique d’instaurer une administration de proximité de l’éducation. « Transférer les compétences de gestion de l’éducation aux collectivités territoriales et responsabiliser les communautés éducatives dans la gestion de l’école en mode décentralisé, à travers les comités de gestion scolaire, telle est la volonté du gouvernement du Mali », a-t-il souligné.
M. Iwata a déclaré que le cadre de concertation-Jica est véritablement une plateforme de dialogue, d’échange et de partage entre acteurs sur des préoccupations communes au sein d’une circonscription donnée en vue de trouver des solutions.
« Une bonne appropriation des difficultés, des rôles et responsabilités par les acteurs et surtout par les communautés constitue une étape qui mène vers ce qu’on peut appeler une école de la communauté, par la communauté et pour la communauté et pour ce faire, l’implication de tous est nécessaire », a-t-il souligné.
A. K.

Source: Le Point

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