28e anniversaire de l’AEEM : la violence au milieu scolaire et universitaire au centre des préoccupations

L’Association des Elèves Etudiants du Mali (AEEM), à travers une conférence débat sur le thème : « la violence en milieu scolaire et universitaire, quelle solution? », l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a célébré le 28ème anniversaire de sa création. C’était à l’agropole sur la colline du savoir de Badalabougou avec comme principaux conférenciers, Issa MARIKO, le président du cercle de réflexion et de solidarité au sein de l’AEEM et Sékou DIALLO, ancien membre de l’AEEM. La conférence s’est déroulée en présence du secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM, M. Moussa NIAGALY, les anciens secrétaires généraux de l’AEEM et plusieurs étudiants des différentes universités.

 

Selon les explications du secrétaire général de l’AEEM, cette association a été créée le 27 octobre 1990 qui a beaucoup participé à l’avènement de la démocratie au Mali. De sa création à aujourd’hui, l’association revendique chaque année au nom de tous les élèves et étudiants du Mali lorsqu’il y a des décisions qui concernent la nation nous intervenons. ‘’Elle est une association apolitique à caractère syndicale mais qui a uniquement pour mission de revendiquer au nom de l’ensemble des élèves et étudiants du Mali’’.

Par rapport au thème, il a indiqué que ‘’lorsque nous regardons notre association on nous parle souvent de la violence. En réalité lorsque nous faisons référence depuis la création de cette association à aujourd’hui il y a des hommes matures qui ont divisé cette association, nous pensons qu’il est temps de revoir la gestion de notre association’’. Il a par la suite ajouté que ‘’pendant longtemps on nous beaucoup traité surtout les hommes violents, aujourd’hui nous avons choisi ce thème là pour former les jeunes, donner des informations à ces jeunes que la violence ne construit rien et c’est à travers les dialogues que nous parvenons à résoudre les problèmes’’. A ses dires, Cette association est aujourd’hui une association très mature et met la communication, le dialogue, la formation de l’excellence au-dessus de tout. ‘’Nous plaçons l’anniversaire de notre association pour complément bannir la violence dans l’espace universitaire et scolaire’’, déclare le SEGAL.

Plus encore, ‘’Ce qui sont violents ne sont pas les vraies membres de l’AEEM, nous les disons toujours que la violence ne s’apprend pas à l’école, ils sont d’abord violents dans leur famille avant de venir à l’école, nous ne sommes pas surtout violent. Si nous avons des problèmes on le résoudre à travers la communication’’.

Aux dires du SEGAL, l’association est vaste et sa contient des mauvaises graines qui ternisse complètement son image, ‘’nous sommes en train de travailler sur ça pour leur bannir de notre association et c’est la vraie raison de notre conférence d’ébat’’.

Les perspectives de l’association restent les revendications
Issa MARIKO, le président du cercle de réflexion et de solidarité au sein de l’AEEM, conférencier pour le 28ème anniversaire dans son exposé a fait savoir que cette journée est placée sous le signe du recueillement suit à la mort de l’étudiant qui a été victime de balle il y a quelque jours et puis sous le signe du recueillement pour toutes les victimes de la violence scolaire et universitaire parce qu’elle fait des victimes chaque année.

‘’Raison pour laquelle nous avons pris le devant pour appeler les camarades des bureaux de coordination de l’AEEM à prendre conscience de cette situation qui très dramatique aujourd’hui’’.

A ses dires, nous devons combattre ce fléau et cela à travers des sensibilisations qu’ils puissent comprendre le phénomène. En plus des mauvais comportements des élèves dans leurs familles, ajoute M. MARIKO, vient s’ajouter la consommation de la drogue, de l’alcool dans l’espace scolaire la situation qui s’aggrave d’avantage la situation. Donc il faut d’abord combattre la consommation de ces stupéfiants. Il a invité les étudiants à la culture de la paix, d’être des hommes de paix d’œuvrer pour la paix et quand on est un homme de paix on combattra jusqu’à l’éternité la violence, conclut le conférencier.

Gaoussou Kanté

La rédaction

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