COMMUNE RURALE DE SAGALO Une cabale contre le maire Fousseini Diallo

Malgré ses résultats probants et visibles dans la commune de Sagalo, le maire Fousseini Diallo fait face à une fronde de 11 conseillers municipaux qui ne jurent que pour sa révocation. Le maire est régulièrement accusé à tort afin de ternir son image.

 

La Commune de Sagalo est une commune située dans l’arrondissement de Faraba, cercle de Keniéba. Élu maire de la commune rurale de Sagalo en 2017 sous les couleurs du parti CNID, Fousseini Diallo n’a pas tardé à se faire valoir.  Il a hérité d’une mairie en cessation de payement des salaires. Diallo a vite trouvé les moyens pour payer l’intégralité des 19 millions d’arriérés de salaires. De cette date à nos jours, les salaires des travailleurs de la mairie sont régulièrement payés.

De plus, le maire est parvenu à mobiliser les partenaires pour réaliser plusieurs projets, notamment : la réhabilitation des pistes rurales, la construction des salles de classe, la construction d’un pont à  Narya, des bureaux  dans la mairie, le reboisement annuel…
A cause de ses réalisations et surtout sa transparence dans la gestion communale, certains conseillers communaux au nombre de 11 ont engagé une fronde contre le maire. Parmi ces détracteurs figurent le premier adjoint Adama Kouyaté, résidant à Bamako et Sadio Diallo, 2e adjoint résidant à Kayes. Avec 11 conseillers sur 17 conseillers communaux, les frondeurs ont désormais plus de poids. Ils usent de cette majorité pour bloquer les différentes sessions de la mairie.

Comme si cela ne suffit pas, les frondeurs ont porté plainte contre le maire au niveau du pôle économique de Kayes pour détournement des kits sanitaires et de fonds de la mairie. Après les investigations, la justice a classé sans suite ce dossier. En dernier ressort, ils ont adressé une lettre au ministre de l’Administration Territoriale accusant le maire de terroriser les populations locales.

Malgré, une mission de bons offices du préfet de Keniéba, les frondeurs ne comptent pas baisser les bras. L’objectif est de chasser par la force un maire élu démocratiquement. Pour ce faire, tous les moyens sont désormais bons. Certains conseillers sont même allés à l’agresser physiquement.

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