Avions militaires et ambulances aériennes pour civils

Avec la disette des liaisons de la Minusma entre Bamako et le septentrion malien, plusieurs citoyens nordistes n’ont le choix que de se rabattre sur les avions de l’Armée de l’Air pour fuir les tracasseries et surtout l’insécurité des voies routières.

Ils arrachent ainsi des places à coups de dures négociations pour des voyages certes plus courts mais sans aucun respect des normes en la matière.

Dans les avions de l’Armée de l’Air, en effet, surtout pas de ceinture de protection parce que le port de chaque ceinture est une place en moins, soit pour un passager ou pour des bagages.

Sans passer par une pesée quelconque pour en déterminer le poids, lesdites cargaisons sont du reste confondues avec les humains et sont massivement entassés à même le plancher de l’appareil où elles peuvent servir de sièges de fortune pour les passagers le moins chanceux.

Selon toute évidence, en définitive, un trajet par train sur le tronçon  Kayes-Bamako n’a rien à envier aux vols de l’Armée de l’air entre la capitale et les villes du nord.

La Rédaction

 Le Témoin

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