Tièmoko Sangaré à la Conférence régionale Adema-Pasj de Bamako: «Il faut que l’indiscipline au sein de nos troupes s’arrête»

En vue de soutenir la candidature du président IBK à la présidentielle, le président de l’Adema-Pasj, le Pr Tièmoko Sangaré galvanise ses troupes. La Coordination régionale de Bamako a ouvert le bal des tournées du président dans les régions du Mali. A Bamako, la conférence régionale s’est réunie au mémorial Modibo Keita, dans la même salle où deux semaines plus tôt, Dramane Dembélé annonçait sa candidature à la présidentielle.

 «Quiconque ferait autre chose cesse d’être Adema». Par cette déclaration, le président de l’Alliance pour la Démocratie au Mali – Parti Africain pour la Solidarité et la Justice commente la radiation de Dramane Dembélé, jusque-là, 2e vice-président du parti qui a décidé malgré la décision contraire du Comité Exécutif de se porter candidat à la présidentielle. Les mots étaient assez durs. Pendant près de trente minutes, En français et en Bambara, le premier des abeilles ne s’est pas fait prier pour fustiger les ‘’rebelles’’ de la Ruche.« A Bamako, il y a beaucoup de leaders de salon qui sont incapables de mobiliser dix personnes dans leur propre village», attaque aussi le président des Abeilles.

«Consolidons les acquis avec le président IBK», était le thème de cette conférence. Pour Tièmoko Sangaré, la décision du parti de soutenir la candidature du président IBK, dès le 1er tour de la présidentielle, est un choix «intelligent et de bon sens». A entendre le président de l’Adema, son parti en soutenant IBK se consolide pour les autres élections et la présidentielle de 2023. D’où la condition du parti de jouer un rôle prépondérant au sein de la plateforme «Ensemble pour le Mali». Pour l’atteinte de ces objectifs, le président Sangaré attire l’attention sur un certain nombre de principes à observer. «Il faut que l’indiscipline au sein de nos troupes s’arrête. Car, si vous ne respectez pas vos responsables, il va de soi que personne ne vous respecte aussi», indique Tièmoko Sangaré sur un ton ferme.

Mamadou TOGOLA

Suivez-nous sur Facebook sur