Marche du 5 avril : ils ont dit

Tiébilé Dramé, président du Parena :

“C’est un mouvement populaire contre l’incompétence des autorités. Ce pays est en crise. Il est indispensable de créer des conditions pour que les Maliens se parlent pour sauver notre pays. C’est le moment du sursaut national. Je crois que tous ceux qui se sont mobilisés aujourd’hui, leur message devra retentir aux quatre coins du monde”.

 

 

Oumar Mariko, président du parti Sadi

“Nous sommes venus pour démontrer à la face du monde que le peuple malien peut se remettre débout et doit se mettre débout pour assurer sa sécurité, sa cohésion sociale, son unité. C’est pour cela nous sommes venus répondre présents à l’appel de l’imam Dicko, parce que c’est un plan de notre programme politique que nous ne cessons de mener au sein de notre parti”.

Housseyni Amion Guindo, président de la Codem

“Nous ne sommes pas là pour répondre à une idéologie religieuse, mais nous sommes là pour répondre à un appel patriotique. C’est la patrie qui est en danger. Nous avons compris que c’est au peuple de dire trop c’est trop. Nous sommes là pour dire que nous tenons à notre Mali. Et nous sommes là aussi pour exiger des gouvernants qu’ils dirigent le pays en fonction des aspirations du peuple”.

Mamedi Dramé, Porte-parole du collectif Wati Sera

“Je suis là pour répondre à l’appel du Mali. Aujourd’hui, nous allons montrer aux yeux du monde entier la souffrance du peuple malien. Nous ne sommes pas là pour détruire ce pays. Nous sommes là pour que ce pays change. Chaque jour que Dieu fait, ce sont nos frères et sœurs qui meurent sur le front, sans aucune raison. Regardez Ogossagou ! Il faut que le gouvernement change de mode de gouvernance”.

Zié Mamadou Koné

L’Indicateur du Renouveau

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