Mali : les cancers de la démocratie malienne

Choguel Kokalla Maïga ministre de l’Economie numérique, de l’Information, de la Communication, Porte-parole du gouvernement. Chassé par surprise et qui est devenu par la suite l’historien de la crise du Mali et le nouveau défenseur contre l’accord de paix.
Mountaga Tall, utilisé et boudé comme Moussa Mara. IBK s’est rendu jusque dans sa région pour graisser tous les chefs de villages et les élus pour lui manifester son indifférence et sa maîtrise du terrain. On se rappelle encore de ses mots d’attaque 《Boua va laisser le pouvoir, mais ce n’est pas encore le moment 》


Hamadoun Dicko, le nain parmi les géants. Quand à lui, il fait rire comme un guignol qui fait rire tout le monde, mais que personne ne veut avoir dans sa famille.Il sait se soumettre, donc il trouve à manger.
Tieblé Dramé, l’homme au multiples visages, ignoré et traité de petit Mr lorsqu’il faisait le hibou terrassé pour réclamer sa part du gâteau. Aujourd’hui rendu propre et au service du même IBK en attendant.
Soumaila Cissé le gardien du temple, perdu dans ces coalitions avec tout le monde et personne. L’histoire démocratique retient quand même qu’il demeure l’homme qui a investi plus de milliards que n’importe qui dans des élections qu’il a toujours perdu. D’où sortent tous ces milliards distribués ? C’est une question qui ne se pose pas, du moment que les élections sont une sorte d’investissement sur retour.
Ce sont les mêmes hommes qui coalisent et se positionnent en adversaires sur une scène politique spoliée et pourrie par leur orgueil et leur non-sens.
Les maliens ont eu confiance et ont été déçus par ce petit groupe d’individus qui ont détruit toutes les valeurs républicaines et démocratiques de ce pays.
Ils ont réussi à créer d’autres soldats plus dangereux, qui n’ont aucun niveau intellectuel et qui se servent des apparences, des relations et toutes sortes de tractations pour paralyser la sphère sociale. Le malheur pour le peuple malien est qu’ils sont déjà en place et en nombre pour redessiner une nouvelle composition d’une politique de façade et de débrouillards qui vident la caisse étatique par tous les moyens pour s’offrir une vie somptueuse, dans le sang des maliens.
Les pauvres masses, ne font que suivre, parce que maintenues dans une précarité et un rêve d’être riche en si peu de temps, elles marchent quand on leur demande, elles crient quand on leur demande et s’insultent entre elles quand on leur demande.
Cette masse demeure toujours la perdante dans l’histoire, parce qu’elle a oublié l’essentiel pour sortir de la misère, se battre pour une éducation des enfants, les conditions d’une prise en charge au niveau de la santé, le démarrage de la machine économique pour lancer le moteur de développement, gage de prospérité de toute nation.
Que peuvent ils dire encore aux populations ?? Quelle promesse peuvent ils faire en dehors des recettes magiques proposées au Mali depuis toujours ?
Source: Page facebook Touré Abdoul Karim

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