FAUT-IL APPLIQUER EN L’ETAT OU RELIRE L’ACCORD D’ALGER ?

La CMA, le MSA, le GATIA et le MPR autour de la table

 

our une des rares fois, des parties engagées dans la mise en œuvre de l’Accord Issus du processus de paix d’Alger se sont retrouvées autour de la table pour des langages de vérité. Invités de l’émission Débat politik d’Africable le dimanche dernier, M. Choguel Kokala Maïga, président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), M. FAHAD AG Almahmoud , secrétaire général du GATIA et président de la Plateforme, M. Moussa ag Acharatoumane, fondateur et secrétaire général du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) et Moussa Ag Attaher membre fondateur du MNLA et porte-parole de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) ont débattu du processus d’Alger, des points qui entravent sa mise en œuvre entre autres .

La conférence débat qui réunissait ces différents acteurs portait sur trois points. Il s’agissait notamment des sentiments des acteurs au sortir de la signature de l’Accord, le concept azawad et le statut ‘’particulier de Kidal’’. Pour M. Moussa Ag Acharatoumane, ‘’Quand l’accord a été signé, c’est un sentiment de soulagement qui animait tout le monde mais malheureusement 4 ans après il y a encore incompréhension’’.

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2019

Par Mahamane TOURE

Source : Nouvel Horizon

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