Attaque meurtrière de Boulkessi et de Mondoro : Le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans revendique la double attaque

Plus de doute sur la question, la double attaque, qui a eu lieu en date du 30 septembre contre les postes de Boulkessi et Mondoro, a été revendiquée, lundi 7 octobre, par le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

Quelques jours après ces évènements tragiques, criminels, odieux et barbares, voici un groupe, se réclamant de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), qui vient de revendiquer ladite double attaque et ses corollaires.

Ce groupe est une coalition de  terroristes dont  font principalement partie Iyad Ag Ghaly et Amadou Koufa. Sans ambages, ladite coalition cautionne avoir capturé deux militaires dont un haut gradé. Pire, il annonce avoir emporté plusieurs armements, dont 5 véhicules militaires, une centaine d’armes lourdes et des minutions obtenues lors des opérations d’attaques d’envergures menées contre les soldats maliens.

Notons que ces attaques ont eu lieu le 30 septembre 2019 contre les postes de l’armée malienne à Boulkessi et Mondoro. Même si le bilan provisoire communiqué par le gouvernement faisait  état de 25 morts, des dégâts importants, et des disparus ; le dernier bilan obtenu laisse entendre moins de 38 morts dans les rangs des Famas.

Suite aux évènements déplorables, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le général de division Salif Traoré, s’était rendu sur les endroits attaqués. Suivant les précisions, au lendemain d’intenses combats, l’armée malienne, appuyée par une aviation française, a pu mettre en déroute certains assaillants et récupérer le camp de Boulkessi.

Il est important de rappeler que Boulkessi était  l’un des camps les mieux protégés dans la région de Mopti. À se rapporter aux propos du président de la République, IBK, « le Mali est en guerre ». Cela a été confirmé par IBK  lorsqu’il se prononçait sur la question en date du 5 octobre courant. Date à laquelle, il a également prévenu et alerté  les militaires en ces termes : « Le Mali est en guerre, ça veut dire que ce qui s’est passé à Boulkessi pourrait malheureusement survenir encore ».

Mamadou Diarra

Source: lepays

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