Développement à l’exportation de la viande du Mali: APEX et ses partenaires à pied d’œuvre

L’hôtel El Farouk a abrité le lundi 23 octobre 2017, l’ouverture de l’atelier de validation du programme de développement à l’exportation de la viande du Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre du commerce, porte parole du gouvernement Abdel Karim Konaté.

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Le Mali est un pays d’élevage par excellence, mais ce secteur est mal exploité.  C’est dans le but d’apporter des solutions à cette problématique que cet atelier a été organisé par l’Agence pour la Promotion des exportations.

Selon le président de la fédération bétail-viande du Mali, le Mali dispose de 10 941 400 BOVINS 15 900 500 ovins,  22 141 650 caprins, 1 028 700 camelins. Cette richesse immense occupe une place importante dans le produit intérieur brut. L’élevage occupe la troisième place des produits d’exportation au Mali affirme l’orateur. Du point de vue marchand, le Mali a exporté sur pieds en 2016 180 253 bovins, 638 027 ovins, 129 232 caprins 2 477 camelins contre seulement 73 264, 97 tonnes de viandes rouge.

Pour sa part,  la représentante du PNUD Mme Mbaranga Gasarabwe affirme que sa structure appuie l’APEX dans la réalisation de 3 projets à savoir, la mise en place et la vulgarisation d’un système de code à barres au Mali pour faciliter la traçabilité et les exportations, la promotion et le développement des exportations des fruits forestiers, et l’élaboration d’un programme de développement à l’exportation de la viande.  Elle a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner  le Mali à travers l’APEX.

Pour le ministre du Commerce, le sous secteur de l’élevage  contribue beaucoup au produit intérieur brut. Ce secteur souffre d’un certain nombre de difficultés comme le phénomène de déstockage du cheptel malien en direction des pays voisins, l’insuffisance des points d’abreuvement et des pâturages aménagés, l’exportation du bétail sur pied constitue un manque à gagner considérable en termes de valeur ajoutée, le manque d’entreprises transformatrices du bétail en viande entre autres. C’est pour cela qu’il a invité les participants à mener des réflexions poussées afin de parfaire les documents soumis à leur appréciation.

Bissidi Simpara

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