Des impressions parallèles de billets de banque de FCFA par le trésor français en circulation dans l’économie africaine ?

Dans la lutte contre le terrorisme nous avions toujours estimé que cette lutte commence par la prise du contrôle des finances de l’ennemi. Cette prise de contrôle ne peut se faire que par le contrôle de l’émission monétaire. Une indépendance politique sans souveraineté monétaire est une pure utopie.
Une analyse simpliste serait de dire que les terroristes qui endeuillent les populations africaines ne sont ni Européens, ni Arabes mais des frères africains. C’est comme réduire la guerre aux seuls Soldats qui ont été enrôlés et qui combattent sur le terrain. Ou encore réduire la responsabilité de la faiblesse des équipements aux seuls Dirigeants actuels. Loin de nous de les dédouaner de leur part de responsabilité. Mais nous pensons que cette guerre contre le terrorisme est male engagée du moment où tous les yeux sont focalisés sur les exécutants aux ordres (terroristes) en lieu et place de ceux qui ont pensé et conçu le terrorisme. Nous ne voyons pas comment le Burkina Faso et le Mali peuvent vaincre des terroristes qui sont constamment équipés et financés par un pays comme la France.
Dans la grande partie de nos articles, nous avons toujours dénoncé le fait que la monnaie en circulation au Nord Mali est imprimée en Chamalières en France et que depuis 2012 le trésor Malien n’approvisionne plus les banques tombées entre les mains des terroristes.  Comment le trésor français arrive à imprimer des billets de banques pour des terroristes et en même temps la même France déploie tout un arsenal militaire, son plus grand déploiement de l’heure, pour lutter contre les mêmes terroristes ?
James Madison, 4ème président des États-Unis, disait : « L‘histoire relate que les banquiers ont utilisé toutes sortes d‘abus, d‘intrigues, de supercheries et de violences possibles pour obtenir le contrôle des gouvernements en contrôlant l‘argent et son émission. »
Pour contrôler un pays, il suffit de contrôler sa monnaie et la France l’a vite compris.
Pour l’application du contrôle des Etats Africains, elle  s’inspire du plan de contrôle du monde défini par Richard Gardner dans  Foreign Affairs, avril 1974, p. 558:
 « En bref, l‘édifice de l‘ordre mondial devra être construit de bas en haut plutôt que de haut en bas. […] Un faux-fuyant contournant la souveraineté nationale et l‘érodant morceau par morceau donnera de bien meilleurs résultats qu‘un assaut frontal surarmé. »
Voyons ce qui se passe.
Nous pensons que le trésor français se serait permis d’imprimer des billets de banques en FCFA et les a injectés dans l’économie africaine sans passer par le circuit habituel de distribution. Nous précisons que ces billets en circulation dans l’économie africaine ne sont pas de faux billets.
Cela peut être expliqué de deux façons :
1- Il est possible que la France utilise les signatures des Ministres de l’UEMOA signataires sur les billets de CFA pour imprimer parallèlement des billets pour les terroristes  au G5 sahel. Elle procède par anti datation des billets pour qu’ils ne soient pas démasqués. Car si les billets de banques que le trésor français imprime et met à la disposition des terroristes portent les mêmes dates que ceux livrés à la BCEAO, si par hasard ces billets se retrouvent sur le marché avant ceux de la BCEAO cela peut soulever des soupçons.
2- La deuxième possibilité, la France imprime des billets de banque, qu’elle distribue à ses ressortissants appelés prétentieusement « bailleurs de Fonds », qui viennent investir dans nos pays sans le moindre effort.
Vous verrez en image les différents billets concernés, dont la remarque a été faite par notre Camarade de lutte Sèmèvo Amadidjie sur l’incohérence des dates sur les billets et la signature sur desdits billets dont le signataire n’était même pas encore ministre.
Pour mémoire : « Dans l’Union Économique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la présidence du Conseil des Ministres est tournante dans les huit (08) États membres. Les Ministres chargés des Finances dans cette zone, président à tour de rôle ce conseil. La durée de l’exercice de la présidence est de deux ans.
Ainsi, depuis le 29 juin 2018, le Ministre de l’Économie et des Finances du Bénin, Romuald Wadagni, assure la présidence du Conseil des Ministres de l’UEMOA. C’est à ce titre que désormais, les nouveaux billets de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) portent sa signature. Observons ensembles les différentes images en fixant avec attention les parties encerclées.
En 2003 et 2012, Romuald Wadagni n’était pas encore Ministre et ne l’avait pas été auparavant. Il est devenu Ministre pour la toute première fois en avril 2016. Curieusement, on retrouve sa signature sur les billets de banque portant les années 2003 et 2012. La présence de sa signature montre que ces billets ont été imprimés après sa désignation en juin 2018.
Sur les mêmes billets, portant les années 2003 et 2012, on retrouve la signature de plusieurs autres ministres qui avaient précédé Romuald Wadagni à ce poste.
Notons également que le billet de 500 F CFA avait été retiré de la circulation en 2003 laissant place à la pièce de 500 francs CFA.
Ce n’est qu’en novembre 2012 que le billet de 500 F CFA a été de nouveau réintroduit en circulation. Pourtant, on constate que les billets de 500 F CFA portent l’année 2003. » Le Camarade Vèmèvo Amadidje
En admettant que la date d’impression peut différer de la date de mise en circulation,  cela ne saurait expliqué la signature d’un Ministre qui n’avait pas qualité d’apposer sa signature sur un billet de banque.
Voilà comment la France arrive à financer le terrorisme et à détruire l’économie des pays consommateurs de sa monnaie nazie le FCFA.
Comme le disait Nathan Rothschild « Je me fiche de savoir quelle marionnette est placée sur le trône d‘Angleterre pour diriger l‘Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. Celui qui contrôle la masse monétaire de la Grande-Bretagne contrôle l‘Empire britannique ; et, je contrôle la masse monétaire britannique » Aujourd’hui comme toujours la France se fiche de nos Dirigeants. Elle les tient dans sa petite pomme. C’est au peuple d’arracher sa souveraineté.
 « Dans n‘importe quel pays, celui qui contrôle la masse monétaire est le maître absolu de l‘industrie et du commerce. Si vous comprenez que ce système est ainsi très facilement contrôlé par une poignée de personnes, alors vous n‘avez pas besoin que quelqu‘un d‘autre vous explique les causes de l‘inflation et du resserrement (monétaire). » James Garfield, le vingtième président des États-Unis
La France nous doit des explications. Car c’est un crime qui ne peut rester impuni.
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