Le chef de la diplomatie malienne appelle l’Onu et la Russie à l’aide

Après le massacre de Sobane da, le Mali lance une offensive diplomatique auprès de l’Onu mais aussi de la Russie. Cette coopération entre Moscou et Bamako peut-elle vraiment changer la donne dans la région ?

Après le massacre d’au moins 35 personnes dont 24 enfants en début de semaine dans le centre du Mali, le Conseil de sécurité des Nations Unies s’est penché, mercredi soir, sur la situation dans le pays.

Devant l’Onu, Tiébilé Dramé, le chef de la diplomatie malienne, a déploré le regain de violences depuis le début de l’année et a réclamé un renforcement de la présence étrangère dans la région. Un renforcement “aux côtés des forces de défense et de sécurité du Mali, afin de contribuer à protéger les populations civiles et leurs biens, […] pour permettre le retour de l’administration et des services sociaux de base”.

Mais il n’y a pas qu’à l’Onu que Tiébilé Dramé demande de l’aide. Avant New York, le chef de la diplomatie malienne a fait escale, en début de semaine, à Moscou où il a rencontré son homologue russe, Serguei Lavrov. Ce dernier a annoncé que son pays était prêt à accroître la coopération militaire avec Bamako et ce, dans le cadre d’une coopération renforcée de la Russie au développement du Mali.

La présence russe pourrait-elle être une solution pour le Mali ? Eléments de réponse avec Boubacar Salif Traoré, spécialiste des questions de défense et de géopolitique. Cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter son interview.

Source: dw

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