En un mot : Amadou Kouffa devenu fréquentable ?

Le grand défi cette année est la tenue des élections présidentielle et législative. Pour cela, il faut obligatoirement une nette amélioration de la sécurité au nord et surtout au centre pour lequel le président IBK appelle à un “dialogue inclusif”. Faudrait-il alors nouer le dialogue avec les jihadistes et leur chef Hamadou Koufa tel que recommandé par la Conférence d’entente nationale en 2017 ou des négociations directes avec tous les jihadistes maliens dont Iyad Ag Ghaly comme l’ont toujours suggéré des hommes politiques comme Tiébilé Dramé ?

Après avoir naguère souscrit à ces suggestions par l’intermédiaire de son ministre de la Réconciliation, IBK avait finalement écarté cette éventualité après le veto de la France sur toute initiative de ce genre. Aujourd’hui avec qui  le “dialogue inclusif” du chef de l’Etat sera mené ?

Comme on le dirait dans certains milieux, “la France est au contrôle” et fera de sorte que les choses se passent conformément à ses principes et à ses intérêts même si elle doit compter avec l’Algérie qui ne semble rien apprécier des initiatives du président Macron dans le dossier malien comme l’opérationnalisation de la Force du G5. Malgré la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga, réputé proche d’Alger, comme Premier ministre les choses sont loin d’être faciles pour nous.

DAK

Source: L’indicateur du Rénouveau-Mali

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